Un été sous haute température : les écogestes qui font la différence en vacances

  Mis à jour le  15 Juillet 2026

Nouvel épisode de canicule en Europe. Alors que de nombreux vacanciers partent en voyage, se pose la question d’un autre tourisme. Comment concilier le plaisir de voyager avec la préservation de l’environnement ? Certains gestes adoptés sur place peuvent limiter votre impact sur des destinations déjà soumises à une forte pression climatique et touristique. Des villes européennes engagées comme Berlin ou Copenhague récompensent d’ailleurs les touristes écoresponsables. Le Centre Européen des Consommateurs France donne quelques pistes pour voyager de manière plus durable tout en s’adaptant aux conditions climatiques.

Une foule dans une rue, traversée par un tram
S'il est trop tard pour changer votre destination de vacances, vous pouvez adopter quelques gestes pour bien vivre votre séjour. © Adobe Stock - Shock

Se déplacer en période de canicule

Voyager quand le thermomètre avoisine les 40° n’est pas une partie de plaisir et demande quelques adaptations. Le choix des déplacements sur place en fait partie. La voiture dans des villes comme Dubrovnik ou Florence n’est pas forcément l’option la plus pratique. Florence voit par exemple passer chaque année 15 millions de visiteurs dans un espace de 5 km². Les transports en commun, la marche ou le vélo permettent souvent de rejoindre plus facilement les lieux d’intérêt dans la ville.

Les transports en commun sont de plus très souvent une solution climatisée et abordable pour explorer la ville. Vous pourriez même avoir l’agréable surprise de leur gratuité, par exemple au Luxembourg. Pour les sportifs, sachez que pédaler dans Copenhague vous fait gagner une location de vélo gratuite ou des réductions sur les attractions de la ville. Une initiative similaire existe aussi à Berlin.

 

Achats, visites, restauration : un autre tourisme est possible

En tant que touriste, vous pouvez tout à fait profiter de votre séjour tout en contribuant positivement à la destination qui vous accueille. Quelques gestes simples permettent de soutenir son dynamisme et de préserver ce qui fait sa richesse. Privilégier les commerces de proximité pour vos achats et consommer local, par exemple, encourage les circuits courts et l’économie locale. Pour vos souvenirs, laissez-vous séduire par les créations d’artisans locaux.

Un tourisme responsable , c’est aussi prendre soin du patrimoine naturel et culturel. Lorsque vous visitez un parc, un site historique ou vous rendez sur une plage, laissez les lieux tels que vous les avez découverts : pierres, coquillages, sable ou autres éléments naturels contribuent à l’équilibre et à la beauté de ces espaces. Pensez également à emporter vos déchets, à respecter les consignes en matière de feux, et à observer la faune sauvage sans la nourrir.

 

Garder de bonnes habitudes même en vacances

L’eau potable et l’énergie sont des ressources précieuses, parfois rares dans certaines régions touristiques. Pendant vos vacances, essayez de limiter votre consommation. En voyage aussi, les petits gestes du quotidien, font la différence. Les réflexes que nous adoptons à la maison peuvent facilement être conservés lors d’un séjour à l’étranger :

  • Dans votre hébergement, privilégiez une climatisation réglée autour de 26° plutôt que 20°. Pensez à l’éteindre quand vous sortez.
  • Limitez le gaspillage d’eau en préférant une douche rapide à un long bain.
  • Débranchez vos appareils électroniques et chargeurs non utilisés.
  • Renseignez-vous sur les dispositifs de tri des déchets à l’échelle locale.
  • Évitez le gaspillage : laissez aux prochains vacanciers les produits non périssables ou entamés pouvant être réutilisés (lessive, condiments, huile, vinaigre, etc.). Au restaurant, n’hésitez pas à demander un doggy-bag pour emporter les aliments non consommés.
Plus de conseils pour voyager de manière écoresponsable

Contact presse et médias :
Eléna BAJRIĆ
bajric@cec-zev.eu
+49 7851 991 48 44

Financé par l’Union européenne. Les points de vue et les opinions exprimés n’engagent toutefois que leur(s) auteur(s) et ne reflètent pas nécessairement ceux de l’Union européenne ou du Conseil européen de l’innovation et de l’Agence exécutive pour les petites et moyennes entreprises (EISMEA). Ni l’Union européenne ni l’autorité subventionnaire ne peuvent en être tenues pour responsables.