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Divers

Troubles auditifs liés à l’utilisation des baladeurs MP3 : la Commission européenne prend des mesures

Dans l’Union européenne, 50 à 100 millions de personnes environ écoutent quotidiennement de la musique sur un baladeur. En octobre 2008, le Comité scientifique des risques sanitaires émergents et nouveaux de l’Union européenne (CSRSEN) a prévenu qu’écouter de la musique sur un baladeur à un volume sonore élevé pendant une période prolongée peut entraîner des lésions irréversibles de l’audition. On estime à dix millions le nombre de personnes qui courent ce risque dans l’Union européenne.

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En septembre 2009, la Commission européenne a demandé au CENELEC (organisme de normalisation de l’UE) d’élaborer de nouvelles normes techniques de sécurité.

Les normes actuelles ne prescrivent pas de niveau sonore maximal ni d’étiquetage spécifique en matière de réglage de volume. En revanche, le mode d’emploi doit mettre en garde les utilisateurs contre les effets néfastes d’une exposition à un volume sonore excessif. Les normes de l’UE ne sont pas obligatoires, mais si une nouvelle norme est approuvée à l’avenir par la Commission européenne et publiée au Journal officiel de l’Union européenne, elle deviendra de facto la norme utilisée par les industriels.

Que peut faire le consommateur dès aujourd’hui ?

Les utilisateurs de baladeurs peuvent déjà vérifier leur dispositif pour voir si le volume maximal peut être défini et limiter ainsi le volume du son, ou baisser le volume manuellement. Ils peuvent également veiller à ne pas utiliser leur baladeur pendant une période prolongée.

Pour plus d’informations :

Communiqué de presse de la Commission européenne (Septembre 2009)

Communiqué de presse sur l’avertissement des scientifiques au sujet de l’utilisation des lecteurs MP3 (Octobre 2008)

Le site consacré au sujet

Tatouage et piercing : l’aiguille ne fait pas le professionnel !

Vous êtes prêt(e) à franchir le pas pour vous faire faire une étoile au creux de l’épaule ou votre chanteur préféré dans le dos.  

Si l’artiste ou le salon que vous avez choisi se trouve en France, sachez que depuis 2008, l’État français a édicté un certain nombre de règles pour encadrer les pratiques de tatouage et de piercing. Alors pour confier votre peau en toute tranquillité, vérifiez que votre artiste-tatoueur ou perceur respecte ces règles fondamentales. 

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  •   Minorité et informations obligatoires

Les tatouages et les piercings sont interdits en France sur une personne mineure à moins que celle-ci ne dispose d’une autorisation écrite de l’un de ses parents ou de son tuteur légal. Le professionnel est tenu de conserver ce document au moins 3 ans après la réalisation du piercing.

Les tatoueurs et perceurs doivent vous informer, au préalable, sur les risques éventuels et par la suite sur les précautions à prendre une fois le tatouage ou le piercing réalisé. Ces informations doivent être communiquée de façon publique dans le salon du tatoueur ou du perceur par voie d’affichage et doit vous être remis par écrit. Vous avez alors 15 jours pour réfléchir au sujet de la réalisation du tatouage ou du piercing et vous devrez donner votre consentement par écrit.

Les tatoueurs et de perceurs doivent être déclarés individuellement en préfecture avant de commencer leur activité. La déclaration doit être envoyée aux services de l’Agence Régionale de Santé du lieu de l’activité. L’arrêt d’une activité de tatoueur ou perceur doit également être déclarée à la même autorité.

Les professionnels du tatouage et du piercing doivent suivre une formation à l’hygiène de 21h auprès d’une organisation agrée avant de débuter leur activité. Attention, la formation obligatoire concerne les règles d’hygiène et non pas la qualité technique du tatoueur. Les tatoueurs et perceurs doivent utiliser du matériel stérilisé et à usage unique, notamment pour les aiguille. Des règles ont également été édictées pour la préparation de la peau et la stérilisation du matériel :

Le local professionnel doit contenir une pièce exclusivement dédiée à la réalisation de ces techniques de stérilisation.

Les déchets doivent être éliminés par des spécialistes conformément aux règles particulières en la matière.

  • Produits utilisés

Les produits utilisés doivent également répondre à des exigences de fabrication, d’importation, de conditionnement, de composition et de label. Un protocole a également été mis en place pour répertorier les éventuels effets secondaires indésirables qui seraient malgré tout constatés.

Tout professionnel qui ne respecterait pas ces obligations s’expose à une contravention de 5ème catégorie soit une amende de 1500€.

Cabines de bronzage

Comparaison France-Allemagne sur l’utilisation des cabines de bronzage : une philosophie bien différente d’un pays à l’autre ! (PDF)

http://www.europe-consommateurs.eu/fr/vos-droits/sante/divers/